Accueil | Francais | Philosophie | Histoire-géo | Commentaires philo | SES | Résumés d'oeuvres | Forum | Chances au bac
Afficher les documents littéraires par époque : Antiquité | Moyen-Âge | 16 ième | 17 ième | 18 ième | 19 ième | 20 ième | 21 ième
Fiches de Français - Commentaires composés corrigés - Dernières demandes - Demander un corrigé - Lexique littéraire
Les auteurs principaux :
Anouilh - Aubigné - Apollinaire - Aragon - Balzac - Baudelaire - Beaumarchais - Beckett - Bernanos - Brecht - Cadou - Camus - Céline - Cendrars - Chateaubriand - Claudel - Corbière - Cohen - Colette - Corneille - Desnos - Diderot - Du Bellay - Eluard - Fénelon - Flaubert - Fontenelle - Giono - Giraudoux - Hérédia - Hugo - Huysmans - Ionesco - Juliet - La Bruyère - Laclos - La Fayette - La Fontaine - Laforgue - Lamartine - Lesage - Mallarmé - Malraux - Marivaux - Marot - Maupassant - Mauriac - Michaux - Molière - Montesquieu - Musset - Nerval - Pascal - Ponge - Prévert - Prévost - Proust - Rabelais - Racine - Rimbaud - Ronsard - Rousseau - Roy - Saint-Amant - Sand - Sarraute - Sartre - Senghor - Shakespeare - Stendhal - Supervielle - Vallès - Verlaine - Vigny - Voltaire - Zola
Acte IV, scène 4 de Racine (cliquez sur le titre ou l'auteur pour effectuer une recherche)
Auteur : Racine
Titre : Acte IV, scène 4
Époque : 17 ième
Oeuvre dont est tiré le titre : Bérénice
Texte :
Titus, seul
Hé bien, Titus, que viens-tu faire ?
Bérénice t’attend. Où viens-tu, téméraire
?
Tes adieux sont-ils prêts, T’es-tu bien consulté ?
Ton coeur te promet-il assez de cruauté ?
Car enfin au combat qui pour toi se prépare
C’est peu d’être constant², il faut être barbare.
Soutiendrai-je ces yeux dont la douce langueur
Sait si bien découvrir les chemins de mon cœur ?
Quand je verrai ces yeux armés de tous leurs charmes,
Attachés sur les miens, m’accabler de leurs larmes,
Me souviendrai-je alors de mon triste devoir ?
Pourrai-je dire enfin : « je ne veux plus vous voir » ?
Je viens percer un cœur qui m’adore, qui m’aime.
Et pourquoi le percer ? Qui l’ordonne ? Moi-même ;
Car enfin Rome a-t-elle expliqué ses souhaits ?
L’entendons-nous crier autour de ce palais ?
Vois-je l’Etat penchant au bord du précipice ?
Tout se tait ; et moi seul, trop prompt à me troubler,
J’avance des malheurs que je puis reculer.
Et qui sait si, sensible aux vertus de la reine,
Rome ne voudra point l’avouer pour Romaine ?
Rome peut par son choix justifier le mien.
Non, non, encore un coup, ne précipitons rien.
Que Rome avec ses lois mette dans la balance
Tant de pleurs, tant d’amour, tant de persévérance :
Rome sera pour nous. Titus, ouvre les yeux !
Accéder au commentaire composé complet
Accéder au commentaire de texte : Commentaire : Racine : Acte IV, scène 4
Ajouté par : admin
Les membres ont attribué la note suivante en moyenne : Pas de note attribuée pour le moment
Commentaires postés pour réagir à cet article :