Accueil | Francais | Philosophie | Histoire-géo | Commentaires philo | SES | Résumés d'oeuvres | Forum | Chances au bac

 


Afficher les documents littéraires par époque : Antiquité | Moyen-Âge | 16 ième | 17 ième | 18 ième | 19 ième | 20 ième | 21 ième


Fiches de Français - Commentaires composés corrigés - Dernières demandes - Demander un corrigé - Lexique littéraire

Les auteurs principaux :

Anouilh - Aubigné - Apollinaire - Aragon - Balzac - Baudelaire - Beaumarchais - Beckett - Bernanos - Brecht - Cadou - Camus - Céline - Cendrars - Chateaubriand - Claudel - Corbière - Cohen - Colette - Corneille - Desnos - Diderot - Du Bellay - Eluard - Fénelon - Flaubert - Fontenelle - Giono - Giraudoux - Hérédia - Hugo - Huysmans - Ionesco - Juliet - La Bruyère - Laclos - La Fayette - La Fontaine - Laforgue - Lamartine - Lesage - Mallarmé - Malraux - Marivaux - Marot - Maupassant - Mauriac - Michaux - Molière - Montesquieu - Musset - Nerval - Pascal - Ponge - Prévert - Prévost - Proust - Rabelais - Racine - Rimbaud - Ronsard - Rousseau - Roy - Saint-Amant - Sand - Sarraute - Sartre - Senghor - Shakespeare - Stendhal - Supervielle - Vallès - Verlaine - Vigny - Voltaire - Zola

Ô combien est heureux... poème XLVIII de Du Bellay (cliquez sur le titre ou l'auteur pour effectuer une recherche)

Auteur : Du Bellay

Titre : Ô combien est heureux... poème XLVIII

Époque : 16 ième

Oeuvre dont est tiré le titre : Les Regrets

Accéder au commentaire de texte : Commentaire : Du Bellay : Ô combien est heureux... poème XLVIII

Extrait étudié :

Ô combien est heureux, qui n'est contraint de feindre
Ce que la vérité le contraint de penser,
Et à qui le respect d'un qu'on n'ose offenser(1),
Ne peut la liberté de sa plume contraindre !

Las pourquoi de ce nœud sens-je la mienne étreindre,
Quand mes justes regrets je cuide(2) commencer ?
Et pourquoi ne se peut mon âme dispenser(3)
De ne sentir son mal, ou de s'en pouvoir plaindre ?

On me donne la gêne, et si(4) n'ose crier,
On me voit tourmenter(5), et si n'ose prier
Qu'on ait pitié de moi. Ô peine trop sujette !

Il n'est feu si ardent, qu'un feu qui est enclos,
Il n'est si fâcheux mal, qu'un mal qui tient à l'os,
Et n'est si grand' douleur, qu'une douleur muette.


Joachim Du Bellay, Les Regrets, 1558, XLVIII

Ajouté par : admin

Les membres ont attribué la note suivante en moyenne : 1



Commentaires postés pour réagir à cet article :



Retour à l'accueil du site | Rechercher un article


© 2006-2011 Copyright www.lescorriges.com - Déclaration CNIL n°1164329 - Mentions-légales